jeudi 24 juillet 2008

Crash down in LaPaz (Flo & Isa + Photos)

Allez encore quelques jours supplémentaires sur Aréquipa...le départ est prévu mercredi.
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Mercredi arrive mais Isa ne se sent toujours pas bien, impossible de bouger donc...et puis, Arequipa est devenu notre étape favorite au Pérou, un lieu sympa pour se reposer, alors pas de problème pour y passer quelques jours de plus...
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Mercredi matin, Flo s'en va donc à 5 heures du mat avec Andy et Martina (qui eux quittent effectivement la ville) pour essayer de récupérer au moins une partie du prix des tickets de bus.
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Quelques discussions avec l´office mais rien à faire, ils ne veulent pas rembourser. Finalement et en désespoir de cause, Flo trouve 2 Péruviens qui acceptent de racheter nos places, enfin au prix qu'ils payent eux, c'est à dire 20 soles contre les 30 déboursés par les touristes! C'est toujours ça ...et puis, on commence à avoir l'habitude d'être prises pour des "Gringas" maintenant!
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Bref, les quelques jours qui suivent sont donc composés de visites tranquilles de notre ville préférée en compagnie de César, le propriétaire de l'hôtel. Nous avons presque pris une carte de membres permanents d'ailleurs...15 jours déjà que nous sommes là! César parle couramment français et nous fait découvrir pour notre plus grand bonheur, les coins branchés et les terrasses ensoleillées de sa ville natale.
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Yo! César!
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C'est finalement dimanche, cette fois-ci, c'est sur, nous quittons Aréquipa, Isa semble plus en forme. Pas de problème pour trouver le matin même un bus direction Puno.
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De là, nous arrivons juste à temps pour attraper la correspondance qui doit nous emmener à Copacobana, ville située sur les bords du lac Titicaca, mais côté Bolivien.
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Bonnes dernières arrivées dans le bus, pas le choix, nous prennons les places qui restent: Isa assise à l'avant et mitoyenne d'une trop sympathique backpacker qui n'ouvrira pas la bouche du trajet et Flo tout au fond entourée d'un groupe de bons français.
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2 heures plus tard alors que la frontière n'est toujours pas en vue, un énorme nuage de fumée se dégage du moteur,...Oh la la, ça sent fortement le cramé par ici...
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Sans hésitation, c'est l'arrêt forcé sur le bas côté de la route, en pleine montée bien-sur...tout le monde évacue au plus vite et le chauffeur se met à jeter des baquets entiers d'eau sur le moteur pour le refroidir...
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C'est sur, ce dernier est maintenant ou complètement brulé ou définitivement noyé ...Bref redémarrage carrément impossible...
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C'est plutôt étonnant, tous les passagers attendent tranquillement assis dans l'herbe que la situation s'arrange, pas plus inquiets que ça d'arriver après la fermeture de la frontière, c'est déjà 5h 30 et le soleil se couche...
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Finalement tout s'arrange 1h30 plus tard, 2 minibus viennent en renfort nous récupérer....
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Pitié! Faites que les bureaux ne soient pas fermés...Encore 1 h de route à faire en pleine nuit! Ouf, le côté péruvien est ouvert, la situation est plus compliquée bolivie side car l'heure de clôture est dépassée...
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La douane est déjà fermée mais, vues les circonstances, finalement les gardes frontières acceptent 1 heure sup de travail, juste le temps de tamponner la cinquantaine de passeports, toutes nationalités confondues of course.
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Enfin Copacobana, nous dénichons un hôtel sans problème, un diner et vite au chaud dans le lit. Nous sommes crevées et demain nous avons encore une étape à faire pour atteindre la Capitale Bolivienne.
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Pas de problème pour rejoindre Lapaz le lendemain, si ce n'est que lors d'un arrêt prolongé dans une bourgade dont nous ne connaitrons jamais le nom, Flo s'éclipse le temps d'aller aux toilettes et qui lorsqu'elle en ressort, se met en mode panique???? "Mais f--- où est passé le bus?" Il a littéralement disparu ainsi que tous les passagers, y compris sa cops Isa!!!!!...
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8 minutes plus tard, guidée par les Boliviens, Flo comprend enfin que tout le monde est parti prendre le ferrie, juste au coin de la rue (le bus y compris) et que c'est là-bas que le voyage se poursuit. Isa est juste allée acheter les tickets et faire attendre le bateau...pas question d'oublier miss Floflo sur l'autre rive !
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Tout le monde remonte dans le bus pour encore 1 h 30 de route, de très jolie route avec pour horizon les montagnes enneigées boliviennes.
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Et le lac Titicaca encore et toujours si bleu...
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Rassurées, nous arrivons finalement au complet dans la Capitale Bolivienne, le temps de trouver de quoi se loger et nous partons directement retrouver Andy et Martina pour un diner...4 jours qu'on ne les a pas vus ces 2 là et déjà ils nous manquent....
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Le jour suivant visite de Lapaz.
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En ville, ce sont les préparatifs de la fiesta car aujourd'hui c'est la journée commémorative pour l'Indépendance du pays, ce qui signifie day off pour tous les Boliviens demain....Youpi!
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Le programme est donc musique à fond toute la nuit, tout le monde bourré dans les rues, sans oublier les bastons de rigueur...rien de très différent de chez nous après tout.
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Mais, cette nuit même, vers 2 heures alors que les basses font vibrées les vitres de l'hôtel, c'est la panique car Isa ne se sent pas bien du tout, impossible de respirer et ce juste après avoir pris les antibiotiques prescris par le toubib d'Aréquipa.
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Flo demande à la réception d'appeler un docteur en urgence...et là, ce n'est pas un médecin qui débarque mais un vieux machin totalement incompétent et incapable de réagir à la situation. Après quelques "Hospitales por favor" et ce crié bien fort par Isa, qui dans sa crise de panique en retrouve son souffle, il se décide enfin et nous emmènent quand même dans sa clinique (qui by the way est fermée à cette heure tardive de la nuit!!!).
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Là, nous tombons nez à nez avec une infirmière baillante et bien trop fatiguée pour bosser et un mec qui nous regarde stupidement émerveillé.
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5 mn de masque à oxygène plus tard, Flo prend la décision, on se tire, dans notre bible de voyage "Lonely Planet", il y a des hopitaux recommandés et ouverts toute la nuit.
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C'est là-bas qu'il faut se diriger, enfin let's hope ! Un taxi plus tard et nous voilà à "Clinika del Sur", où là les choses s'arrangent, enfin disons qu'Isa est prise correctement en main par des vrais médecins qui en plus comprennent l'anglais.
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Bref, c'est direct une hospitalisation sous perf et masque d'oxygène + un bon calmant car Isa après tout ça est en mode "stress total" bien sur...
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Le verdict tombe quelques jours plus tard, trop de problèmes de ventre pour Isa qui a pris beaucoup d'antibiotiques, résultat plus de flore intestinale mais une croissance anarchique d'autres bactéries qui ont pris sa place et qu'il faut bien sur éliminer.
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Après quelques jours de soins intensifs, la dame sort enfin de l'hosto pour s'intaller confortablement à l'hôtel Milton: pour quelques 100 bolivianos (environ 10 euros), il y a dans la chambre: la télé cablée svp, une douche brulante (a real luxury, ici), une grande fenêtre ensoleillée et surtout le chauffage, bref pas trop mal pour commencer à récupérer en douceur malgré les 3600 m d'altitude qui n'aident pas vraiment question respiration .
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Plus que 3 jours sur Lapaz avant l'avion d'Isa pour Buenos Aires car elle ne peut pas continuer à voyager pour le moment sur les routes difficiles de Bolivie. Direction donc la Capitale de l' Argentine, où la température est plus clémente, l'altitude à 0 degrés et de plus la réputation de cette ville est des plus sympa, bref une bien meilleure place pour 15 jours de convalescence en solitaire.
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Pendant ce temps, Flo après avoir tourné viré dans Lapaz, visité quelques musées et s'être occupé de sa copine quand même depuis mercredi, décide de partir pour quelques excursions dans les environs de la Capitale.
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Une église bien sur...
Puis un musée!
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D'abord le lundi, une virée dans la Cordillère Royale sur "Chacaltaya", une montagne culminant à 5395 mètres et faisant partie de la Cordillère des Andes.
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En chemin, vue sur Hyana Potosi
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A cet endroit, se situait la plus haute piste de ski du monde, mais du fait de l'altitude extrême et des très rudes conditions climatiques, on n'y skiait qu'en été, de décembre à février. Cette unique piste a cependant été fermée depuis pas mal de temps à cause de la disparition du glacier d'année en année, le téléski la desservant a d'ailleurs été démonté.
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Mais, il reste fun d'y faire un tour et la vue d'en haut est apparament magnifique.
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C'est donc en tour organisé que Flo s'y rend. Après avoir traversé pendant 1h30 des paysages merveilleux, le mini van arrive à la station de ski.
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Et après, 40 minutes de grimpée dans un froid glacial, "the famous factor wind" qui gèle les os, le groupe et Flo arrivent au sommet pour admirer la vue.
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La station de Chacaltaya.
Floflo au sommet...
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Quelques photos extras rapides et c'est le retour au refuge illico presto pour un bon et très chaud coca tea.
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Vue sur LaPaz.
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Puis, la troupe composée à 90% de brésiliens supers friendlys, s'en retourne vers Lapaz pour un tour dans la "Vallée de la Luna": des formations rocheuses qui rappellent étrangement le site des 'Torres-Torres' escaladées un mois plus tôt à Huancayo.
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"Vallee de la Luna"
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16h, c'est le retour en ville pour prendre des nouvelles d'Isa...
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Ce soir pour le souper, ce sera un petit take away dans la chambre, d'abord pour se reposer et puis pour éviter d'affronter les rues animées de la Capitale Bolivienne où, by the way, de nombreux vols sont comptés parmi les touristes, les pickpockets sont semblerait-il, bien entrainés ici...
Nos amis, Martina et Andy en ont malheureusement été victimes.
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Flo est super contente d'avoir passé quelques heures hors de Lapaz, ville que vous avez bien compris, l'une comme l'autre, nous n'affectionnons pas vraiment.
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Flo décide de remettre ça dès le lendemain pour une nouvelle expérience, cette fois-ci une journée de formation en "Ice Climbing" sur un vrai glacier, celui de Huayna Potosi, montagne qui culmine elle à 6088 mètres et qui est visible de la fenêtre de notre hôtel.
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Départ vers 9 heures pour Flo: "D'abord, je rejoins le groupe pour passer au dépôt de l'agence, histoire de constituer tout l'équipement nécessaire pour gravir le glacier, stuff prêté et compris dans le prix de l'excursion of course.
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J'obtiens comme "outfit": un pantalon et une veste jaunes fluos, des chaussures (style ski boots) roses fushias, plus des gants et des gaitres oranges...même en montagne, toujours fashion la demoiselle, non?
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Et puis, c'est sure habillée comme ça, on aura du mal à me perdre en montagne. La-dessus ne pas oublier les crampons et le piolet.
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Puis tout le monde saute dans le 4x4, direction le refuge de Huyana Potosi...enfin presque, en chemin on s'arrête une 1 ère fois pour prendre du bois histoire d'approvisionner le feu du soir, puis une 2 ème pour récupérer la roue de secours d'une voiture qui a crevée sur la route désertique qui nous attend...On hérite d'ailleurs de son propriétaire qui voyagera avec nous... enfin sur le toit, notre chauffeur s'arrêtant de temps à autres pour vérifier que ce dernier est toujours bien là...too nice!
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Bref, arrivée (enfin) au refuge, c'est l'heure du déjeuner...au menu une soupe de légumes et une saucisse toute grasse qui reste sur l'estomac...après tout ce n'est pas une journée gastronomique!
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Après ça, c'est l'heure de s'apprêter, 20 minutes pour revétir son équipement....heureusement, les guides sont là pour nous apprendre les rudiments de l'habillement... en guise de jupe, il faut même mettre le baudriet qui servira pour attacher les cordes.
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Je vous l'ai dit ça choque...
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1 heure de marche pour aller jusqu'au glacier et avec tout l'attirail sur le dos + la saucisse dans l'estomac, j'arrive en haut déjà crevée....et le fun n'a même pas eu le temps de commencer... Enfin, c'est là que la formation débute, d'abord pratiquer la technique des petits pas pour monter et descendre dans la glace...pas si dur.... Puis, nous attaquons la partie plus sérieuse, l'escalade d'une pente à 45 degré avec le piolet...etttt ça le fait bien, j'y arrive et en plus ça m'amuse...
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Puis encore une montée avant la partie finale...un morceau du glacier pentu à 90 degré avec de la glace dure comme du rocher.
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Le glacier de Huyana Potosi
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Ce coup ci, nous montons un par un encordé solidement par un guide et avec un piolet dans chaque main...
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Mon Piolet...
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Nettement plus dur, il faut frapper fort pour enfoncer crampons et piolets dans le sol gelé...les sensations sont fortes, l'air de rien, on est haut et la chute peut être violente, en cas de problème!..., l'expérience vaux son pesant de cacahuètes...et puis je n'escalade pas la première, donc plus facile, je me sers des marques de mes compagnons pour arriver au sommet. Maline non!
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Dernière épreuve achevée, c'est la descente en rappel jusqu'en bas...on déchausse nos outils de torture avant de retourner au refuge, il est déjà 19 heures..."
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Pour Flo, c'est le retour sur Lapaz, la journée est terminée mais a été super fun.
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Flo quitte le groupe avec un peu de regrets car tout le monde part à l'attaque dès demain du sommet de la montagne et reste dormir au refuge...
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Pour la miss se sera pour une autre fois. Car le lendemain, c'est un réveil à 5 heures pour toutes les 2 ce coup ci, histoire qu'Isa attrape son avion pour Buenos Aires, et n'ayant pas la force de porter son sac, Flo a accepté de jouer les porteurs.
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C'est de nouveau la séparation des routes qui nous attend, enfin pour quelques temps seulement, Isa part profiter de Buenos Aires tandis que Flo décide de poursuivre la route le long de la Bolivie.
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Inutile de dire qu'Isa en a le coeur gros, elle qui rêvait de voir les lacs salés et de faire du cheval dans les cañons sur les traces de Butch Cassidy et du Kid, c'est promis elle reviendra...un jour...très vite!
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Gros bisous à tous,
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Flo & Isa